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La Grande Messe en ut mineur de Mozart

31 décembre 2011

La Grande Messe en ut mineur de Mozart est son oeuvre religieuse la plus accomplie (le Requiem étant resté inachevé).

L’ampleur chorale, la beauté des airs confiés aux solistes, en font un des chefs d’oeuvre du classicisme. Composée en 1783 après un voeu fait par Mozart à son père pour le mariage avec Constance Weber (elle était gravement malade), cette Messe profita de la toute récente découverte par Mozart des oeuvres de Bach et Haendel tombées dans l’oubli, qui influencèrent l’écriture chorale contrapuntique (pour double choeur) et les airs dramatiques de la Messe en Ut.
 
Créée à Salzbourg en 1783, quoique inachevée, c’est un sommet de l’oeuvre de Mozart, qui ne composera plus ensuite de musique religieuse, à l’exception de la commande du Requiem.
 
On est proche de la dimension universelle de la Messe en Si Mineur de Bach, avec cette oeuvre où Mozart se dégage avec génie du style rococo des oeuvres religieuses salzbourgoises, pour atteindre une monumentalité visionnaire.

New year 2012

31 décembre 2011

New year 2012

this is the Last Good Day Of The Year to wish you all a Happy New Year!

Le Labyrinthe univoque de Chartres

7 décembre 2011

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Les labyrinthes à une seule entrée et une seule voie sont les plus nombreux ; ils apparaissent sur les murs ou plus fréquemment dans le dallage d’une vingtaine d’églises. Ils montrent qu’il n’y a qu’une seule voie à suivre dans la vie du chrétien, celle du salut. Ils sont symboles d’autorité absolue, indiscutable. Le labyrinthe en temps qu’image du monde est, dans le monde médiéval chrétien, l’image d’un monde totalitaire qui ne propose aucune alternative ; il oblige l’homme à se laisser conduire, sans réflexon, sans initiative. Les plus connus sont ceux de San Vitale à Ravenne et de la cathédrale de Chartres. Ces labyrinthes sont parfaitement balisés, il n’y a qu’une seule voie, sinueuse, qui parcourt en tournant la totalité de l’espace à l’intérieur d’un cercle, mais ils n’égarent pas. Au contraire, ils conduisent le pèlerin vers la Jérusalem Céleste. Le voyageur doit avoir confiance dans la voie tracée par d’autres que lui-même et ne se méfier que de lui-même.

Il est également connu sous le nom de «  Chemin de Jérusalem » . Car au temps des croisades, nombreux étaient ceux qui, ne pouvant aller en Terre Sainte, parcouraient le labyrinthe par substitution.

Steve Jobs 1955 – 2011

6 octobre 2011

Merci, c'est Apple qui a été mon guide au début de ma découverte de l'informatique.

ArtsCAD

2 septembre 2011


Art

La corporation des drapiers de Paris. 1219.

8 août 2011

Les drapiers constituaient le premier des six corps de métiers (1), auxquels appartenait au moyen âge le gouvernement du commerce de Paris. Ils faisaient remonter leurs privilèges et leur constitution au règne de Philippe Auguste, comme on le voit par le préambule d’une ordonnance qu’ils obtinrent du roi Jean en 1362 : « Oye la supplication, « dit cet acte, à nous faicte de par nož bien amez les maistres et con- « frères de la draperie de nostre bonne ville de Paris, contenant, comme « dès environ l’an mil cent quatre vint et huit, ou mois de décembre, « laconfrarie de la dicte draperie a esté encommencée (2).

(1) Ordonnances des rois de France, T. III, p. 582.

(2) Ces six corps de métiers étaient les drapiers, les épiciers, les merciers , les pelletiers , les bonnetiers et les orfèvres.

Ascendant à la 12è génération

12 juillet 2011

La vie sociale et financière d’Adam de Longuemort à Tours (1578-1590)

Picard d’origine, Adam de Longuemort était apothicaire et valet de chambre de la maison de Navarre à partir de 1548. Au décès de son frère, Adam devint curateur de ses enfants. Il réussit à s’intègrer dans la ville de Tours et il mantenait de bons rapports avec des catholiques comme avec des protestants, ses coreligionnaires. Il choisit des maris catholiques pour ses trois filles et une nièce.

Par Claire Taylor BARKER
Soutenu le Mardi 11 Juillet 2006

Directeur de recherche : Florence Alazard

Fête de la Saint-Jean

24 juin 2011

Fête païenne chez les premiers peuples civilisés, la Saint-Jean, avant la naissance du Christ, est un rituel destiné à la bénédiction des moissons. Fête de la fertilité et de l’abondance, fête du solstice d’été plus précisément, un peu partout à travers le monde, on se rassemble pour souligner ce moment en érigeant de grands feux purificateurs qui symbolisent la lumière qu’apporte l’été. Il semble que l’origine de cette célébration provienne de cultes celtes et germaniques. Mais nous savons que Phéniciens et Syriens la célèbrent aussi depuis un lointain passé.

En terre slave, dans la Russie païenne notamment, on raconte que la nuit de la Saint-Jean prenait le nom de la nuit d’Ivan Koupalo. Il s’agissait d’un dieu fort important, responsable des fruits de la terre et l’on célébrait sa gloire autour de feux gigantesques dans lesquels l’on jetait des herbes. Alors, tous les habitants de l’endroit se mettaient à chanter et à danser avant de se livrer à des actes d’amour jusqu’au petit matin.

C’est le christianisme qui la récupéra, une centaine d’années environ après l’exécution du prophète Jean le baptiste, afin de commémorer sa nativité. Cousin de Jésus, Jean était un ascète rigoureux, pratiquant le jeûne fréquemment ou encore ne se nourrissant que de sauterelles et de miel. Il était le plus fervent des prêcheurs de la venue d’un messie. Sa naissance est attribuée, à l’instar de celle du Christ, à une intervention divine et fut annoncée par l’archange Gabriel. En l’an 27 de notre ère, Jean campa sur les rives du Jourdain et se mit à baptiser dans ses eaux les gens venus écouter ses prêches. Bientôt, il se retrouva avec de nombreux disciples, jusqu’à ce que Jésus le rejoigne. Malgré qu’il se sentit bien indigne de cet honneur, il baptisa le Christ, sur lequel descendit alors l’Esprit Saint, le reconnaissant comme le fils de Dieu. Jean exigea dès lors de ses disciples qu’ils suivent désormais Jésus.

Jean le baptiste avait certes un pouvoir oratoire sur les foules. Ses aptitudes dans la conviction lui attirèrent bientôt des ennemis. Surtout qu’il n’hésitait pas à juger les plus grands pour leurs actions immorales. C’est ainsi qu’Hérode Antipas, tétrarque de Galilée et de Pérée, le fit jeter au cachot pour avoir critiqué son mariage illégitime avec Hérodiade (v. 15 av. J.-C. – après 39 apr. J.-C.), l’épouse de son demi-frère Hérode Philippe. La légende veut que ce soit Salomé (m. vers 72 apr. J.-C.), la fille d’Hérodiade qui demanda sa tête en guise de présent pour l’anniversaire de sa mère. Mais la décapitation de Jean serait plus vraisemblablement le fruit d’une décision politique, compte tenu de l’influence grandissante qu’exerçait le prophète dans la société d’alors. Le christianisme prenant une ampleur inquiétante, Juifs et Romains choisirent d’en finir avec cet orateur redoutable.

Depuis, on célèbre la fête de Jean le baptiste en ce jour du solstice d’été. Pour la nouvelle religion (christianisme), cette récupération marquait l’opportunité d’en finir avec un autre rite du paganisme sans pour autant priver le peuple d’une célébration qui prenait tout son sens pour lui.

“Je prépare à la France un déluge de grâce …”

23 juin 2011

Marie de Jésus (1797-1854), de la congrégation des chanoinesses de Saint-Augustin, reçu des communications célestes qui corroboraient les révélations de Paray-le-Monial.

Dans son extase du 3 mai 1822 Jésus lui dit que le voeu de Consécration de la France au sacré-Coeur, attribué à Louis XVI, était bien de Lui, qu’il désirait ardemment que le voeu fût exécuté, c’est-à-dire que le Roi consacrât sa famille et tout son royaume à son divin Coeur, comme autrefois Louis XIII à la Sainte Vierge ; qu’il devait en faire célébrer la fête solennellement et universellement tous les ans, le vendredi après l’octave du Saint-Sacrement et qu’enfin il bâtisse une chapelle et ériger un autel en son honneur. A cette condition le roi, la famille royale et la France entière recevraient les plus abondantes bénédictions.

L’apparition est datée du 21 juin 1823, en la fête du Sacré-Coeur, le vendredi après l’octave du Saint-Sacrement, et ordre est donné de les communiquer au roi Louis XVIII.

l’ALFA clin d’œil de l’histoire

22 mai 2011

Le mot latin est Lygeum Spartum Stipa tenacissima (syn. Macrochloa tenacissima) qui désigne cette plante herbacée (graminées) que l’on trouve en Afrique du Nord sur les hauts plateaux d’Agérie ou du Maroc (nom arabe : halfa). C’est une herbe verte au printemps, grisâtre en été et qui ondule sans arrêt suivant la brise, on dirait une mer agitée.

Les graminées produisent des feuilles radicales enroulées qui sont récoltées en été, uniquement à la main. Le javeleur arrache la sparte, car elle ne se coupe pas. Pour la ramasser, sans en retirer les racines, il est nécessaire de se munir d’un bâton de bois d’olivier ou de ciste, d’enrouler ses dernières et de tirer brusquement. Le transport se fait à dos de mulet. Il suffit de le faire rouir à l’eau de mer, puis de les mettre à sécher sur pré pour développer toutes ses qualités que sont les fibres naturelles.

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