Publié par : lepelerindoccident | décembre 2, 2008

Spiritual experience

“We are not human beings having a spiritual experience. We are spiritual beings having a human experience.” Teilhard de Chardin

Publié par : lepelerindoccident | octobre 30, 2008

“Plus qu’un pétage de plomb, une prise de conscience”

psycho
“Plus qu’un pétage de plomb, une prise de conscience” par Marie-Flore
“Le chemin de Compostelle, je l’ai découvert dans un livre offert par mes parents quand j’avais 6 ou 7 ans. Mais c’est à la quarantaine que l’idée de le suivre s’est imposée. Catholique et pratiquante par habitude, j’avais même convaincu mon mari d’essayer. Malheureusement, un an après, le jour de la Saint-Jacques, un cancer l’emportait et j’ai mis dix ans à concrétiser mon projet. D’après mes calculs, relier la Bretagne à l’Espagne devait me prendre un trimestre. Mais je voulais m’accorder du temps : je me suis placée en disponibilité pour six mois. A l’époque, je n’imaginais pas qu’à mon retour, je démissionnerais. Il faut dire que l’expérience a été plus troublante que je ne le pensais. Au fil de la marche, ma mémoire s’est mise à travailler au rythme de mes pas. De vieilles blessures ont refait surface. Malgré la bienveillance des autres pèlerins, je n’arrivais pas à trouver la paix. Pour moi qui avais l’habitude d’être entourée, être confrontée à ma propre histoire durant des jours entiers c’était une épreuve dont je n’avais pas mesuré la difficulté. Plutôt fière de nature, je devais, soudain, faire face à mes défauts et je me suis accusée de tous les maux. Fille ingrate, mauvaise mère, piètre épouse… Mes nerfs lâchaient, je pleurais. Pourtant, sans trop savoir pourquoi, je m’obstinais à poursuivre mon chemin de croix. La seule qui me maintenait debout était la foi que je retrouvais progressivement et qui ne m’a plus quittée depuis. Je n’oublierai pas mon arrivée à Saint-Jacques de Compostelle. Ce jour-là, épuisée mais fière de m’être dépassée, je me suis promis de vivre pour moi-même. Enfin apaisée, j’étais résolue à garder intact cet optimisme si durement acquis. Dé là-bas, j’ai écrit à ma famille pour les innformer que l’ancienne Marie-Flore avait cessé d’exister. Tourner la page pour vivre l’essentiel, me débarrasser de mes souvenirs pour vivre le moment présent. Voilà ce à qoi j’aspirais désormais. Dès mon retour, j’ai démissionné et vendu ma demeure et son grand terrain pour acheter une petite maison avec jardin de curé. Ma pension de veuve me laissant de quoi satisfaire mes besoins, j’ai donné à mes enfants leur part d’héritage. Un pétage de plomb ? Non, une prise de conscience. D’ailleurs mes enfants, déjà adultes, m’ont soutenue. Six ans plus tard, je n’ai aucun regret. Je passais mon temps à courir après la reconnaissance, je profite désormais de chaque instant. Je pense chaque jour à ma famille, mes amis, mon mari… Mais alors que je redoutais de finir ma vie seule, c’est justement la solitude qui, aujourd’hui me nourrit.”

Publié par : lepelerindoccident | septembre 23, 2008

A ciel ouvert par Franziska

Publié par : lepelerindoccident | septembre 26, 2008

Confirmé: le BlackBerry Thunder est le Storm, et ne sera pas retardé

Publié par : lepelerindoccident | septembre 25, 2008

Animoto.com

Pablo le chaton du camino sur la via-podiensis.com à Lectoure
Publié par : lepelerindoccident | septembre 23, 2008

A ciel ouvert par Franziska

Désormais au gîte du Pèlerin d'Occident

Désormais au gîte du Pèlerin d

Publié par : lepelerindoccident | octobre 9, 2007

Camino de Santiago

Publié par : lepelerindoccident | octobre 9, 2007

The french pilgrim in 2004

Publié par : lepelerindoccident | décembre 7, 2006

TOUT COMPTE FAIT

Tout compte fait
L’université de Saint-Jacques-de-Compostelle a retiré son doctorat honoris causa à Franco. Feu le dictateur n’avait pas les mérites “scientifiques et personnels suffisants”, a finalement estimé l’établissement. Le Caudillo s’était vu décerner ce titre en 1965, la faculté des sciences ayant assimilé son œuvre à une expérience scientifique. Avec son régime, déclarait alors le doyen, Franco avait “rétabli le cours biologique normal de notre patrie, altéré par les régimes instaurés entre 1931 et 1936”.
Publié par : lepelerindoccident | novembre 24, 2006

Mort de Mathieu II de Montmorency, connétable de France

24 novembre 1250

Il fut le plus illustre des Montmorency des XIIIeet XIVesiècles. Ce fut lui qui éleva la dignité de connétable au-dessus de tous les offices militaires, et qui en fit la première dignité de l’Etat. Son histoire est liée avec celle de Philippe-Auguste, de Louis VIII et de saint Louis. L’origine de la maison des Montmorency se perd dans la nuit des temps. On a toujours cru que les Montmorency descendaient du premier des Francs qui embrassa le christianisme. Le nom de Montmorency vient de ce que Gui-le-Blond, l’un des chefs de cette maison, et compagnon d’armes de Charles Martel, tua dans une bataille un roi maure, et le voyant tomber, s’écria : « Voilà mon maure occis ». En témoignage de ce succès, il fit bâtir un château qu’il appela Mon-maure-occis, d’où il est venu par corruption le nom de Montmorency.
Un trait de Mathieu II, peut-être plus intéressant que ses victoires, c’est que, moyennant une légère redevance, il affranchit tous ses vassaux des corvées, des tailles, et des impositions que les barons étaient alors en possession d’exiger : bienfait immense, car plus de six cents fiefs dépendaient de la seule baronie de Montmorency. Ce connétable était grand-oncle, oncle, beau-frère, neveu, petit-fils de deux empereurs, de six rois, et allié de tous les souverains de l’Europe ; il prenait comme ses ancêtres la qualité de sire de Montmorency, par la grâce de Dieu. La plupart des têtes couronnées de l’Europe descendent de ce grand homme par le mariage de Jeanne de Laval, une de ses petites-filles, avec Louis de Bourbon, trisaïeul de Henri IV.

Il fut le plus illustre des Montmorency des XIIIeet XIVesiècles. Ce fut lui qui éleva la dignité de connétable au-dessus de tous les offices militaires, et qui en fit la première dignité de l’Etat. Son histoire est liée avec celle de Philippe-Auguste, de Louis VIII et de saint Louis. L’origine de la maison des Montmorency se perd dans la nuit des temps. On a toujours cru que les Montmorency descendaient du premier des Francs qui embrassa le christianisme. Le nom de Montmorency vient de ce que Gui-le-Blond, l’un des chefs de cette maison, et compagnon d’armes de Charles Martel, tua dans une bataille un roi maure, et le voyant tomber, s’écria : « Voilà mon maure occis ». En témoignage de ce succès, il fit bâtir un château qu’il appela Mon-maure-occis, d’où il est venu par corruption le nom de Montmorency.
Un trait de Mathieu II, peut-être plus intéressant que ses victoires, c’est que, moyennant une légère redevance, il affranchit tous ses vassaux des corvées, des tailles, et des impositions que les barons étaient alors en possession d’exiger : bienfait immense, car plus de six cents fiefs dépendaient de la seule baronie de Montmorency. Ce connétable était grand-oncle, oncle, beau-frère, neveu, petit-fils de deux empereurs, de six rois, et allié de tous les souverains de l’Europe ; il prenait comme ses ancêtres la qualité de sire de Montmorency, par la grâce de Dieu. La plupart des têtes couronnées de l’Europe descendent de ce grand homme par le mariage de Jeanne de Laval, une de ses petites-filles, avec Louis de Bourbon, trisaïeul de Henri IV.

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